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ERIN BROCKOVICH 2000 DE STEVEN SODERBERGH AVEC JULIA ROBERTS

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Espérance de vie anticipé France 2020-2025 (Femme versus homme 80 ans)

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Rien de plus précieux qu'une bonne santé. La santé, les besoins physiologiques font partie du bas de pyramide de Maslow, simple schéma à la forme d'une pyramide qui dresse la liste, a priori objective, des besoins humains par ordre d'importance. La santé, première nécessité (respirer et manger) bien avant d'autres (se chauffer, se transporter, se loger).

La durée de vie moyenne a plus que triplé en France en deux siècles et demi, passant de 25 ans en 1740 à plus de 80 ans aujourd’hui. Pendant le 19ème siècle, la durée de vie moyenne tournait autour des 40 ans. C'est seulement depuis le début du 20ème siècle qu'elle augmente régulièrement sans interruption sauf lors des guerres mondiales. Depuis le début du 21ème, elle semble se stabiliser dans les pays développés.

Evidemment les progrès de la médecine, la connaissance des médicaments et de la génétique, et une alimentation équilibrée expliquent cette amélioration. Mais si les hommes et les femmes vivent plus longtemps, ils ne vivent pas toujours en si bonne santé en raison justement d'une mauvaise alimentation (trop riche ou déséquilibrée) ce qui pose par exemple des problèmes d'obésité. Le système capitaliste allié à la démocratie ne parviennent à faire en sorte que les humains s'autolimitent dans la consommation de ce qu'ils peuvent ingérer. Est-ce possible de le corriger ? Par l'éducation et formation, une forme de contrainte ou faut-il revoir tout le système ? 

En dehors des soins, les grands enjeux de santé sont l'accompagnement du vieillissement de la population et les épidémies dangereuses en raison de virus, ainsi que la résistance des bactéries aux antibiotiques. Vieillir c'est bien dans de bonnes conditions mais cela pose aussi le question du financement des retraites.

Le revers de la médaille au bon développement de la démographie étant de pouvoir nourrir tout le mode dans de bonnes conditions écologiques. Le sort de l'humanité va dépendre des possibilités offertes par la [science].

Pyramide de Maslow

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TEXTE DE 2014

En l’an 2000, 193 états membres de l’Organisation des Nations Unies et 23 organisations internationales se sont fixé huit objectifs : atteindre, d’ici à 2015, des « niveaux de progrès minimum » en matière de réduction de la pauvreté, de la faim, des inégalités, ainsi qu’en matière d’amélioration de l’accès à la santé, à l’eau potable et à l’éducation.

2015, nous y sommes presque. C’est donc l’heure du bilan. Il n’est pas nécessaire d’avoir lu tous les journaux du matin ou du soir pour savoir que tous les objectifs n’ont pas été atteints, notamment dans le domaine de la santé, et notamment en Afrique de l’Ouest où le virus Ebola déploie ses ravages. Est-ce que ces retards ne sont dus qu’à l’insuffisance des financements ? Ou bien y a-t-il d’autres facteurs, moins faciles à identifier, qui auraient également joué un rôle, qui auraient fait entrave, par exemple des tensions entre les contraintes de la médecine, les intérêts marchands et les pouvoirs politiques ? On se doute bien que oui.

De plus, les inégalités en matière de santé s’inscrivant presque toujours dans le sillage des inégalités économiques et sociales, les problèmes ne peuvent pas être traités de façon séparée, ce qui rend plus complexe la question de savoir comment être efficace. Comment faire pour agir à bon escient ? Ne s’agit-il que d’une affaire d’économie ou de volonté politique ? Ou bien est-ce aussi une affaire de sciences, de connaissances, de rationalité ? Pour le dire de façon lapidaire, les savoirs peuvent-ils servir à lutter contre la pauvreté ? Si oui, lesquels ?

Les Lobbies dans l'industrie de la santé et de l'alimentation

G. Akerlof et R. Schiller, deux prix Nobel américains, conseillent arguments à l'appui des contre-pouvoirs informés, décidés et puissants face à un marché tenté par le "mensonge et la manipulation" dans l'alimentation, le médicament, le tabac et les drogues. Une collaboration entre les Anglo-Saxons, en avance sur le méthodologie, et les Européens continentaux sera la bienvenue. [....]

Notre prix Nobel Jean Tirole offre aussi un cadre de réflexion sur l'asymétrie, la responsabilisation des entreprises et les régulations. L'Europe de la santé pourrait s'en inspirer !

Les dépenses de santé et de retraites représentent entre 16% et 22% du PIB en Europe. En 2050, ce niveau pourrait atteindre les 30 %. Pour financer un tel niveau, il faudrait un taux de croissance annuel de l'ordre de 5% ce qui n'existe plus depuis les Trente Glorieuses.

Quelques idées & chiffres :

Dans les pays très pauvre, l'espérance de vie restant basse, investir dans l'éducation semble peu rentable. Il faut atteindre un minimum d'espérance de vie pour amorcer un processus de développement. 

La branche santé, médico-social emploie 2,2 millions de personnes en France, soit 8% de la population employée.

Trois lois fondamentales pour un système de santé : 

1. ses moyens financiers dépendront de la croissance économique

2. les dépenses seront partagées entre prix et volume des soins consommés par la population, et de ce partage dépendront à leur tout les revenus des travailleurs du secteur de la santé

3. le progrès technique réduit le coût des soins au niveau microéconomique mais l'augmente au niveau macroéconomique. D'où des conflits d'intérêts appelant un arbitrage politique.

Trois scénarios se dégagent :

1. Conflit de génération entre les jeunes et/ou actifs et les vieux et/ou malades. Cf La Chasse aux vieux

2. Conflit philosophique et refus d'Europe

3. Nouveau consumérisme

4. En France, le temps de la réforme

Béatrice Majnoni d'Intignano (extrait du Que Sais-Je ? (2001-2016).

L'origine du Riz

Conduire des recherches du point de vue génétique sur l’origine des plantes cultivées ne se justifie pas principalement du point de vue de la connaissance sur notre préhistoire. Pour la recherche finalisée sur le développement, il s’agit
de contribuer à définir des stratégies de conservation et d’utilisation de l’agrobiodiversité
qui est représentée par les variétés traditionnelles et les espèces sauvages proches parentes des espèces cultivées, en vue d’une production alimentaire accrue de manière durable. De plus, comme il est malheureusement hors de doute qu’une part croissante de la biodiversité générale ne pourra survivre sans intervention humaine active, la connaissance des processus génétiques de la domestication contribuera aussi à définir des stratégies d’action dans ce domaine.


Le riz appartient à la famille de végétaux qui contribue le plus à la nourriture de l’homme et des animaux domestiques, les graminées. Il y occupe une place bien particulière : i) avec le blé, c’est la céréale la plus importante pour la consommation
humaine, ii) du point de vue botanique et écologique, le riz appartient à un groupe très ancien (Oryzées), adapté aux milieux humides, iii) du point de vue de la génétique, le génome du riz est relativement très petit, mais présente de grandes similitudes avec celui des autres céréales dans l’arrangement de ses gènes : son génome a été entièrement séquencé deux fois et il est devenu un modèle pour la génomique des autres céréales.


Les racines asiatiques du riz cultivé commun, Oryza sativa, n’ont jamais été mises en doute. Mais, Alphonse de Candolle, botaniste suisse renommé, dans son « Origine des Plantes Cultivées » publiée en 1883 hésitait entre une origine chinoise et indienne de cette céréale des régions chaudes. Des traces archéologiques d’utilisation du riz et de sa domestication remontent à plusieurs millénaires tant en Chine et Corée qu’en Inde, Thaïlande et Pakistan. C’est cependant la Chine qui détient le record avec des traces de domestication remontant à 9000 ans. La cueillette des grains de riz sauvage subsiste actuellement en Inde et en Afrique, selon un même procédé « au panier » dont on a aussi retrouvé des traces en Chine sur des sites archéologiques âgés de plus de 7000 ans.

Extrait d'une étude de l'Institut de Recherche et de Développement.


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BIOLOGIE

Loi de la jungle et coopération chez les espèces : équilibre compétition & coopération. 

Au 17ème siècle, après les guerres de religions, les moralistes et économistes font la promotion de l'égoïsme dans l'idée qu' il puisse favoriser le développement économique. En aurait suivi, le Darwinisme puis le Darwinisme social (Herbert Spencer) au service d'une vision très libérale de l'économie. Dans la nature, les comportements seraient plus nuancés que ce qui a été longtemps enseigné : chaîne alimentaire et donc prédation. On parle de plus en plus d'éco-systèmes.

Quelles différences entre coopération, altruisme et mutualisme ?
-Coopération quand des lionnes chassent ensemble
-Altruisme quand certains individus se sacrifient pour la survie du groupe comme les abeilles
-Mutualisation comme l'entraide entre différentes espèces comme la pollinisaton des fleurs par les insectes

Une expérience menée aux Etats-Unis par l'agronome William Muir dans les années 1990 fait ressortir des conclusions intéressantes. En plaçant des poules dans des cages par groupe de neuf :
- d'un côté, il a retenu la poule la plus productive de chaque cage pour donner naissance aux générations suivantes, c'est la sélection individuelle
- de l'autre, il a gardé les cages globalement plus productives (qui coopérèrent mieux en quelquesorte), c'est la sélection de groupe
La première méthode a donné quelques poules fortes qui sont devenus plus agressives se blessant mutuellement. En six générations la production d'oeufs a augmenté de 160% pour les poules coopératives contre une baisse pour les autres.


GENETIQUE

Les différences initiales, l'environnement et le hasard.

Génétique et semences


ALIMENTATION


Les lobbies du sucre. La revue Mother Jones a publié en 2012 une enquête à partir des archives découvertes suite à la faillite d'un groupe sucrier ayant fait faillite. Le sucre est remplacé par une invention japonaise le Corn Syrup dérivé du maïs au pouvoir très sucrant. Conséquence de l'influence des lobbies, il n'y a quasiment plus de recherches sur les liens entre consommation de sucre et maladies chroniques.
Le plus vicieux est que les grandes entreprises utilisatrices de sucre comme Coca Cola et Pepsi ont créé une fondation dotée de 10 M€.

Et la pizza devint légume (cas Michelle Obama)

Quelle est la première initiative mondiale ?



Subir les épidémies comme la peste ou la grippe espagnole.

 

Les sujets de santé publiques concernent vraiment l’ensemble de la population quelle soit malade ou en bonne santé. Vaccins, épidémie, nutrition, psychologie. Qui croire entre les gouvernements, les ONG, les experts, l’industrie pharmaceutique, ses propres médecins, son bon sens et maintenant des millions d’avis disponibles sur Internet ?

 

Intéressant d’avoir l’avis de spécialistes de la santé. Ils travaillent à l’OMS ou pour l’OMS@ mais ils ne peuvent logiquement  pas parler. Tournons nous vers d’anciens de l’OMS même si leurs connaissances datent un peu.  Yves Charpak, fils du prix Nobel, a été DG OMS Europe pendant. Il raconte son expérience à travers des échanges épistolaires avec son conseiller scientifique. ATTENTION C’EST L’INVERSE. Charpak, épistémologiste souhaite aborder sans langue de bois les enjeux liés à la santé.

 

Que se racontent les deux experts en dehors de leurs problèmes de poids ?

 

Nuançons l’approche dans le domaine de la santé. Au niveau des experts, certains se sentent concernés par la médecine individuelle et d’autres par la santé pub laïque. Typiquement, les campagnes de vaccination font partie des priorités d’une stratégie de santé publique au détriment d’éventuels cas problématiques. L’intérêt collectif prime sur l’intérêt individuel.  Néanmoins, l’opinion publique devient plus individualiste et refuse plus facilement des campagnes car elle cède à la démagogie présentante dans les médias ou les réseaux sociaux (exemple de l’Ukraine). Conséquence, des épidémies que l’on croyait oubliées, repartent de plus belle.

 

Relations scientifiques et politiques


Les scientifiques se cachent derrière la science pour ne pas décider et critiquer. Ils méprisent les politiques.

 

Approche de spécialiste médical, scientifique différente de celle de gestionnaire de système (épidémiologiste)

 

Échange entre Cargèse et Varsovie

 

Enfin, pour le professionnel de l’évaluation en santé publique que j’étais, il était affirmé que les systèmes de santé s’occupaient de toute la santé. C’est-à-dire pas seulement des soins mais aussi de la prévention et de l’environnement de vie, ce que notre petit milieu de la santé publique répétait en boucle sans être écouté ni compris par les autres professionnels de santé, et pour cause : de notre côté, nous ne voulions pas admettre que les soins, les « activités médicales », faisaient partie du même système de santé que notre noble cause de la santé publique, centrée sur la prévention, l’éducation à la santé et la promotion de la santé.

 

Être premier dans un classement n’aide pas à réformer. (Cas de la France)

 

Système sociaux et de santé

 

Le dîner de Charpak

Mauvaise compréhension en raison d’une absence de pédagogie

Exemple du dîner de Charpak

 

Absence de transparence explication des difficultés à réformer.




SYSTEME ET ECONOMIE DE LA SANTE


Agriculture mondiale : un désastre annoncé

Taille des exploitations agricoles
Accord international de 1995 fixe les règles d'application des brevets aux gènes, semences et espèces végétales et animales. Inspiré par la législation américaine, ce réglement élargit au domaine du vivant ce qui était jusque-là limité au domaine de l'économie industrielle. (exemple RiceTec, société Texane et Riz Basmati). Les grandes firrmes internationales tentent de s'approprier des ressources communes dans de nombreux pays.

Endettement au Danemark
Démantelement de la politique agricole européenne (PAC mise en place par le Traité de Rome de 1957) et donc de la souvenaineté alimentaire. Oignon et pays Dogon.
Disparition des exploitations de tailles moyennes : ne restent plus que les petites ou les très grandes. Exemples de taille d'exploitation : 12 000 ha en Russie contre 420 ha dans le bassin parisien pour du blé.
Nom des fonds d'investissement (lien Finance)
Risque de retrait de capitaux ?

 André Neuveu, Editions Autrement 2012


Démographie
Dans le film Elyseum, l'élite se réfugie dans une station spatiale pour éviter la rudesse de la vie sur Terre.

Faute de pouvoir être plus économes, devons nous être moins nombreux sur Terre ? Cette question heure les cultures, surtout les religions.

Mais d'abord, il faut comprende comment l'homme utilise les matières premières et comment, en fonction de leur répartition, le système d'approvisionnement s'est mis en place depuis plusieurs siècles. Système tellement stratégique qu'il peut-être à l'origine de guerre entre Etats pour le contrôler. [Les matières premières]


Les scandales sanitaires

Don du sang, Tabac, Mediator



Notes


Bibliographie

La Bataille de l'Eau, Loïc D'Arcel
Béatrice Majnoni d'Intignano (extrait du Que Sais-Je ? 2001-2016).
Notre santé dans l'arène politique mondiale, Marc Danzon et Yves Charpak, Belin 
Le Charme discret de l'intestin, Julia Enders, Acte Sud, Avril 2015
Il était une fois le gène, Siddhartha Mukherjee, Flammarion 2017

Le Codex Alimentarius


Le Codex Alimentarius, ou code alimentaire, est devenu la référence mondiale pour les consommateurs, les producteurs et les transformateurs de denrées alimentaires, les organismes nationaux de contrôle des aliments et le commerce international des produits alimentaires. Son impact sur tous ceux qui interviennent dans la production et la transformation des aliments, et sur la sensibilisation de ceux qui les utilisent – les consommateurs – est considérable. Son influence s'étend à tous les continents et sa contribution à la protection de la santé des consommateurs et à la garantie de pratiques commerciales loyales est incommensurable.


Le Codex Alimentarius constitue une occasion unique pour tous les pays de se joindre à la communauté internationale pour participer à la formulation et à l'harmonisation de normes alimentaires et en assurer l'application à l'échelle internationale. Il leur permet également de contribuer à l'élaboration de codes d'usages en matière d'hygiène et de recommandations visant le respect de ces normes. 

L'importance d'un code alimentaire pour la protection de la santé des consommateurs a été soulignée en 1985 par la Résolution 39/248 de l'Assemblée générale des Nations Unies aux termes de laquelle des directives ont été adoptées pour l'élaboration et le renforcement des politiques concernant la protection du consommateur. Ces directives recommandent que «Lorsqu’ils formulent des politiques et des plans en matière d’alimentation, les gouvernements devraient tenir compte de la nécessité d'une sécurité alimentaire pour tous les consommateurs, et appuyer et, autant que possible, adopter les normes ... du Codex Alimentarius ou, en leur absence, d’autres normes alimentaires internationales communément acceptées.»

Les enjeux de la santé

En l’an 2000, 193 états membres de l’Organisation des Nations Unies et 23 organisations internationales se sont fixé huit objectifs : atteindre, d’ici à 2015, des « niveaux de progrès minimum » en matière de réduction de la pauvreté, de la faim, des inégalités, ainsi qu’en matière d’amélioration de l’accès à la santé, à l’eau potable et à l’éducation.

2015, nous y sommes presque. C’est donc l’heure du bilan. Il n’est pas nécessaire d’avoir lu tous les journaux du matin ou du soir pour savoir que tous les objectifs n’ont pas été atteints, notamment dans le domaine de la santé, et notamment en Afrique de l’Ouest où le virus Ebola déploie ses ravages. Est-ce que ces retards ne sont dus qu’à l’insuffisance des financements ? Ou bien y a-t-il d’autres facteurs, moins faciles à identifier, qui auraient également joué un rôle, qui auraient fait entrave, par exemple des tensions entre les contraintes de la médecine, les intérêts marchands et les pouvoirs politiques ? On se doute bien que oui.

De plus, les inégalités en matière de santé s’inscrivant presque toujours dans le sillage des inégalités économiques et sociales, les problèmes ne peuvent pas être traités de façon séparée, ce qui rend plus complexe la question de savoir comment être efficace. Comment faire pour agir à bon escient ? Ne s’agit-il que d’une affaire d’économie ou de volonté politique ? Ou bien est-ce aussi une affaire de sciences, de connaissances, de rationalité ? Pour le dire de façon lapidaire, les savoirs peuvent-ils servir à lutter contre la pauvreté ? Si oui, lesquels ?

La saga du gène

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