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Les richesses caractérisent la puissance. Un riche, de racine germanique "rik" apparue après le moyen-âge, était un "puissant". Dans quel sens la relation richesse et puissance fonctionne t-elle ? Le puissant devient-il riche ou bien le riche dispose-t'il de la puissance par le truchement de sa richesse ? Ce qui pose la question de la propriété et de l'héritage.

Au délà du cliché - celui du le miliardaire et ses lingots d'or - les richesses prennent de multiples formes et recouvrent des catégories de concepts très hétérogènes. Subjectives, certaines n'ont pas toujours la même valeur selon les cultures. D'où le besoin de monnaie pour les mesurer et les comparer.

D'un point de vue très général, les richesses ne peuvent être que des choses physiques, ou des personnes. Et quand ces personnes fonctionnent en organisation comme les états, ces organisations présentent une certaine valeur. Finalement la seule richesse qui ne fait pas vraiment partie de ces trois ensembles est la monnaie qui pourtant sert d'instrument de mesure ou de réserve.

En bout de chaine, les richesses appartiennent à des personnes individuellement ou collectivement dans un cadre juridique plutôt bien défini (Etats, associations, etc). Seul l'environnement échappe à cette régle. Il n'appartient à personne et c'est peut-être aussi pour cela que l'on s'en occupe si mal.

Les choses physiques : 

Commençons par le plus rare, l'environnement. C'est grâce à la nature que tout le reste sera possible : matières premières puis énergie, fabrication d'objets (voitures, machines) et par conséquent d'habitations (immobilier).

Les personnes :

Il s'agit de la population avec toute sa variété. Au sein des populations, les plus influents sont évidemment les plus riches et parfois aussi les plus talentueux. Si les riches ne sont pas ou plus talentueux, le système devient défaillant. L'élite n'est plus élairée.

Les organisations : elles regroupent des hommes et des femmes dans le cadre de projets privés (entreprises) ou collectifs (Etats, Institutions). Elles disposent elles-mêmes de leurs propres richesses comme les machines pour les entreprises. Il y a encore quelques dizaines d'année, les Etats étaient majoritairement plus riches comparés à la richesse nationale. Ce n'est plus le cas avec l'explosion du nombre de milliardaires et de millionaires. 

Aussi curieux que cela puisse paraître, rien de recense ces richesses en dehors de quelques classements comme celui des milliardaires proposé par le magasine américain Forbes.


Bien-sûr, il existe des classements de ceux qui ont touché le Pactole. Le Pactole était le nom de la rivière qui charriait de l'or que récupérait le fameux Crésus, Sardes, dernier roi de Lydie, au sud-ouest de l'Asie Mineure. De nombreuses statistiques décrivent une grande partie des richesses mais de manière dispersée sans qu'on puisse y voir du sens (différentes approches statistiques, différentes sources). 

Première des richesses et sans prix car unique : l'[environnement].


mauvaise répartition

Poids des pays en fonction de leur PIB en 2002 et de leur population projetée en 2050.

Le Nigeria sera le troisième pays le plus peuplé de la planète devant les Etats-Unis.

Si aucune solution de développement n'est touvée par les pays pauvres, les déséquilibres de toutes natures vont s'accélérer. Après la crise des migrants du Moyen-Orient en 2015-2016, faut-il anticiper ceux d'Afrique Sub-Saharienne ?

Les pays riches sauront-ils inventer une nouvelle forme d'intervention à mi-chemin entre une forme de néocolonialisme et le droit d'ingérence sans répéter les erreurs du passé ? 

RICHESSES : approche d'évaluation mondiale

Répartition des richesses


La presse publie traditionnellement des classements des personnes les plus fortunées (forbes, challenge) mais personne ne donne une image exhaustive de la richesse mondiale. Si l'on parle en milliards de dollars avec des Bill Gates (85 Mds de dollars en 2017) ou des Warren Buffet, il faut parler de trillions (en anglais) pour évaluer les richesses planétaires.

En français, un billion c'est 1 000 milliards, donc 1 000 000 000 000, avec 12 zéro.

En anglais l'équivalent donne : a trillion, it's 1 000 billion with 12 zero.

Graphique 1 :  illustre la richesse nette (1) des ménages dans le monde en dollars américains. La richesse nette correspond à la richesse brute (somme des avoirs financiers et biens physiques comme l'immobileir) moins les dettes. Ces chiffres sont calculés par les instituts statistiques pour les grands pays comme les Etats-Unis et la France et relèvent d'estimations pour le reste du monde. Une étude du Credit Suisse (cf méthodologie infra) parue fin 2010 propose une estimation de l'ordre de $ 200 T pour l'ensemble des ménages de la planète dont les 2/3 pour l'Europe et les Etats-Unis. En 2016, la même étude indique le montant de $ 256 T. L"Occident" possède ainsi 2/3 de ces richesses mesurables et les ménages les plus riches de l'ensemble des pays (HNWI ou High Net Worth Individuals, c'est à dire les plus hauts patrimoines dont le seuil s'élève à 1 million de dollars) détiennent  un patrimoine net de $ 57 trillions (contre 33 en 2010) selon l'étude annuelle Cap Gemini (ou worldwealthreport.com), ce qui est considérable.

Graphique 2 : montre le PIB mondial ($ 75 T contre 58 en 2010) , qui mesure la richesse produite en une année et permet une comparaison de ce montant avec le patrimoine des ménages. Le PIB représente généralement 1/4 de la richesse nette. Ce ratio peut être différent selon les pays (cf cas France à 1/3). Ceci signifie qu'une grande partie de la richesse mesurable produite est consommée ou devient non mesurable (troc de biens, marché d'occasions, etc). Les modalités de détermination du PIB Monde par le FMI font l'objet de critiques sur les taux de change retetenus. En 6 ans, le PIB de la France et du Japon stagnent alors que ceux des Etats-Unis et du reste de l'europe, et du monde, augmentent significativement.

Graphique 3 : additionne les encours gérés par des intermédiaires financiers, souvent filiales de banques ou d'assurance.  Ces encours représentent des actifs financiers mesurables comme les placements en assurance vie, en gestion privée, en fonds (SICAV, ETF, etc) et génèrent des commissions importantes. Le cabinet BCG propose une statistique à $ 71,5 T pour 2015 pour lesquels les 140 premières sociétés de gestion représentent 55% comme Blackrock, Vanguard aux Etats-Unis et Deutsche AM ou UBS en Europe. Le premier français, Amundi, filiale du Crédit Agricole figure 10ème dans les classements. Le détail de cette estimation se trouve expliqué plus simplement dans une étude de PWC (AM : 2020 a brave new world).

Graphique 4 : totalise l'ensemble des principaux actifs pouvant être identifiés en dollars américains. On  dépasse largement les $ 300 T  en prenant en compte les classes d'actifs suivants : 
- capitalisation des bourses mondiales ($67 T pour les actions et $ 99 T pour les obligations selon les statistiques de la World Federation of Exchanges
- stocks d'or et de métaux précieux, 
- réserves pétrole, 
- immobilier : il faut rajouter une valeur pour l'immobilier, ce qui est simple pour l'Europe, les Etats-Unis et le Japon, marchés liquides et bien suivis par les organismes de statistiques, mais complèxe pour le reste du monde. 
Ce montant n'intègre pas une grande partie des actifs immatériels détenus par les Etats, les particuliers (brevets), la richesse des TPE, des objets d'arts et autres biens dont la valeur est difficilement mesurable. En réalité, la richesse pourrait atteindre les $ 400 T en incluant de biens inestimables (oeuvres d'arts, tour Eiffel etc)


(1) stock d'or de 30 000 tonnes à 1200 $ l'once (2) et (3) World Federation Exchange (4) Non financial Asset Monde selon Credit Suisse (5) Pétrole avec 170 milliards de réserves valorisées à 50 $ le barril et dont une partie est déjà comptabilisée dans la valeur des titres des sociétés pétrolières cotées.  


Méthodologie et biais statistiques :  

Les sources citées par la banque suisse sont Shorrocks, Davies et Lluberas. 

Il faut garder en tête les personnes physiques sont les propriétaires ultimes de tous les actifs. Les Etats détiennent peu de richesses.  

En théorie les dettes s'annulent au niveau mondial : la dette de 200 k$ d'un ménage, même riche, à retrancher de son patrimoine brute, constitue une richesse pour celui qui détient la créance, en général une banque. Si la banque est publique, cette richesse n'est pas comptée. En revanche si la banque est privée et détenu par des actionnaires, cette créance sera comptabilisée dans la valeur des titres détenus par l'actionnaire privé.  

Biais potentiel due aux effets de taux de change : il est possible que les taux de conversion en dollar utilisés pour les calculs (en fin d'annéeà ne représentent pas le cours moyen significatif ou pertinent de la la monnaie d'un pays par rapport au dollar américain. 

Les richesses : de quoi parle t-on ?


Comment donner une vision simple à la fois qualitative et quantitative des acteurs du système économique, de leurs activités (production de richesses par les entreprises, de leur patrimoine) et la répartition des richesses ?

Les acteurs :
- Des Etats (Nations dont le concept même est plutôt occidenta : objective à l'allemande, subjectivre à la française/Ernest Renan)
- Des Grandes fortunes (souvent mondialisées)
- Des Ménages répartis entre quelques catégories :  statuts pour les actifs (salariés, fonctionnaires et professions libérales) mais aussi socio-culturelles (notion de bourgeoisie/CSP+, de classe moyenne, pauvreté)
Selon les pays, les ménages forment une classe moyenne unique (cf Japon) ou une structure pyramidale entre riches et pauvres. Le philosophe Roger Pol-Droit parle de sociétés en "losange" (avec une classe moyenne plus importante) se transformant en sociétés en "pyramide" avec peu de riches et beaucoup de pauvres.

Le comportement des ménages découle de facteurs "humains" étudiés par les sciences sociales comme la démographie, la sociologie ou l'anthopologie. Les convictions philosophiques et le mode d'organisation des familles contribuent à structurer les ménages d'un pays (cf travaux d'Emmanuel Todd).

L'Etat est la forme la plus classique d'organisation collective des ménages.
Au niveau collectif, la comptabilité nationale est une représentation schématique et quantifiée de l'activité économique d'un pays. En France, l'INSEE produit de nombreuses statistiques sur les ménages et les entités publiques : Etats, Régions, etc. L'interprétation des données statistiques nécessite de bien connaître la façon dont elles sont établies et éventuellement "arrangées".

La fiabilité de toute analyse va dépendre de la qualité des statistiques disponibles. De nombreux exemples de manipulations et arrangements existent : endettement de la Grèce (manipulation avec l'aide de Goldman Sachs) y compris en France (cf Lorraine Data)

Les actifs (au sens financier) :

Détenus par les ménages et dans une moindre mesure par les Etats, les actifs économiques peuvent se regrouper en quatre grandes catégories :

Les Entreprises  qui elles mêmes peuvent détenir d'autres entreprises, de l'immobilier et des matières premières. 
L'Immobilier  (directement ou via des sociétés foncières, SCI en France, etc) 
Les Matières Premières (directement, via des titres de sociétés)
L'Argent sous forme de billets, de monnaie scriptural (compte en banque) et de réconnaissance de dettes (créance)
Pour être précis, il faudrait ajouter les machines, les oeuvres d'arts et les actifs définis par la propriété intellectuelle. L'argent étant aussi une forme de pouvoir, ce sujet est classé dans la rubrique "Pouvoirs".

En France, la notion de propriété a été ancrée dans le "système" et non remise en cause par la Révolution. Avec des considérations écologiques et sociales, certains contestent la définition reconnue de la propriété, sans la remettre totalement en question.

Ces aggrégats compliqués à analyser posent des défis à la macroéconomie. Le macroéconomiste connaît mal le monde des affaires et la réalité de la situation sur le terrain dans les entreprises. Le marché de l'immobilier est traditionnellement plus stable et celui des matières premières s'illustre par sa forte volatilité.

Comme dans la théorie du "papillon" tout changement ou toute évolution d'un de ces éléments a des répercussions plus ou moins immédiates sur les autres. Seule une approche holistique, c'est à dire globale, permet de cerner les enjeux et tenter de les comprendre. 

RICHESSE : UN POINT DE DEPART, VOIR CE QUI existe

Présenter un panorama des richesses pourrait être si simple si nous étions tous d'accord sur ce qu'on appelle richesses et comment la mesurer. "Il n'est de richesses que d'hommes" selon la citation prétée à l'intellectuel érudit français du XVIème siècle, Jean Bodin. Plus exactement, dans son ouvrage majeur de 1577, La République, il recadre les économistes de l'époque qui confondaient encore bien souvent la richesse d'un royaume aveec l'or accumulé par le roi "Il ne faut jamais craindre qu’il y ait trop de sujets, trop de citoyens vu qu’il n’y a de richesse, ni force que d’hommes ". Pour mieux comprendre notre monde, nous élargirons la présentation des "richesses" aux choses concrêtes qu'elles soient l'oeuvre des hommes ou de la nature et aussi, nuance importante, aux entités juridiques qui les détiennent. 

Jean Bodin, homme influent qui a conseillé les princes comme le cardinal de Richelieu avait en son temps proposé durablement un cadre de réflexion très utile au monde politique, nottament les fondateurs des Etats-Unis. Original, sa religion reste d'ailleurs une énigme pour les historiens, l'étendue de ces centres d'intérêt allait même jusqu'à l’astrologie. Il était par exemple convaincu qu'elle permettait de prévoir « les changements et ruynes des républiques à l'advenir » [1]. 

Parler de richesses étant un racourci pour évoquer des ressources, terme plus constructif. Sous l'angle recensement "comptable" de richesse, plutôt de valeur, le terme anglais "Asset" convient bien. Il est même utilisé par les services de rensignements pour désigner une source. En français, la traduction littérale "actif" n'a pas ced sens dans le langage courant. On a donc plusieurs catégories d'"assets" pour lesquels il est possible ou pas d'estimer une valeur. 


Définition

De richesse que d'hommes. Si ce constat est vrai au niveau spiriruel, nous pouvons élargir cette définitionré et répartir les ressources dont nous disposons en trois catégories :

  • L'environnement et les matières premières sans oublier le rôle particulier du monde animal sollicité dans la chaine alimentaire
  • Les biens matériels fabriqués par l'homme : objets et ouvrages (dont l'immobilier)
  • Les humains : riches sous entendant avec du pouvoir direct ou délégué, talents, et l'ensemble de la population (ménages au sens économique)
  • A cela et pour donner du sens à une "photo" globale des richesses, il faut ajouter les structures juridique détentrices de ces richesses qui, elles mêmes deviennent des richesses : Etats, Entreprises, Organisations qui sont ultimement détenues par des individus individuellement ou collectivement. 

Il faut apporter une nuance technique mais lourde de sens au niveau juridique et patrimoniale. Ces richesses sont dites "brutes" avant endettement. Dans la réalité, chaque entité dispose d'une richesse nette, c'est à dire son patrimoine moins les dettes. Et nous verrons par la suite qu'une dette pour quelqu'un est évidement une richesse pour son créancier.  Dans le même registre, les créations immatrielles sont parfois comprises dans les richesses matérielles utiles (brevets, recherches scentifiques, marques, programmes informatiques) et son intégrées à la valeur des entités qui les détiennent. 

Enfin ce qu'on appelle la culture fait aussi partie des richesses mais elle n'a la même utilité. Des oeuvres culturelles peuvent faire partie du patrimoine de quelqu'un mais nous considérerons que c'est une forme de richesse à ne pas valoriser comme un actif. Cela pose d'ores et déjà la question du prix. Le prix du sucre est-il plus logique que celui d'une peinture comptemporaine ? La culture, un concept en soi, justement, à la limite de ce qui doit être marchand. 


Ces choses n'appartiennent pas à tous. La notion de propriété, étant le principe de base à partir duquel se gère la répartition des richesses. Il n'y a pas égalité.

Comment fonctionnent ces trois ensembles ? 

Une sorte d'élite, les plus riches (grandes fortunes) avec les plus remarquables (talents) pilote un système auquel adhère l'ensemble des ménages (population principalement composée des classes moyennes). Pour s'organiser, collectivement, des entités juridiques existent et se servent de l'environnement pour s'approvisionner et produire. C'est avec ses ingrédients que se construisent toutes sortes de systèmes économiques, en particulier les différentes variantes du capitalisme. Tout ces concepts, libéralisme, socialisme, capitalisme n'ont pas gagné en clarté depuis la fin de la guerre de froide. Enseignement maladroit, mauvais positionnements des hommes politiques, impact de la mondialisation et des technologies, expliquent sans doute ce grand flou. A la fin de la seconde guerre mondiale, en France, il y a avait les communistes et les gaullistes. Notions, elles non plus pas si claires que cela en fonction de l'information disponible à l'époque mais chacun s'y retrouvait.


Interdépendances et poupées russes, c'est complexe

Des concepts simples à comprendre mais difficiles à analyser. Leur quantification repose sur peu de sources fiables et des notions juridiques compliquées à expliquer. Un individu peut représenter un Etat à la tête d'une entreprise privée qui elle même détient d'autres entreprises, des matières premières et de l'immobilier. L'immobilier, est un secteur mal compris. On verra ensuite que des entreprises particulières peuvent être des banques ou des assurances. Cela donne une impression de poupées russes extensibles qui s'emboîtent les unes dans les autres mais avec des exceptions.


Mesurer les richesses

Pour celui qui cherche à évaluer sa richesse spirituelle par rapport aux autres, la chose n'est pas aisée. Mais pour celui qui souhaite comparer sa richesse matérielle avec celles du Monde, c'est faisable. Vous ne possedez rien du tout sauf quelques uns. Personne ne sait vraiment de combien le Monde est riche. Si on enlève les objets personnels, il est possible d'additionner plusieurs choses dont la valeur serait exprimée dans la même monnaie comme le dollar américain. 

Estimer la richesse du Monde, c'est ajouter la valeur de l'immobilier, des entreprises, des matières premières, des oeuvres d'arts, et d'objets financiers comme l'argent (du cash) ou des créances. A partir de plusieurs méthodes d'estimation, on peut estimer la richesse du Monde entre 300 et 400 trillions de dollars américains,  c'est à dire 300 000 milliards jusqu'à 400 000 milliards de dollars. 

Cette donnée n'a pas de sens en elle même mais ce qui importe c'est de pouvoir comprendre comment les agrégats qui la composent se comportent les uns par rapport aux autres. Et surtout pourquoi 1% des plus riches détiennent, parfois légitimement, et parfois non, plus de 50% de la richesse de la planète.

Ses richesses se concentrent et si elles n'appartiennent à personne, comme l'environnement, elles ne sont pas entretenues. La première des richesses, sans prix, c'est la planète Terre et ses écosystèmes. [L'Environnement]

Notes

[1] Sujet auquel il consacre un chapitre entier de sa République, que critiquera l’astrologue toulousain Auger Ferrier dans un Advertissement à M. Jean Bodin sur le quatrième livre de sa République, (Toulouse, 1580).


[] Double réalité : deux formes de richesses à dénombrer : la réalité objectives des choses matérielles existantes comme une rivière, un éléphant, pour la nature, une voiture et téléphone pour les objets et les hommes avec leurs idées, leurs talents et compétences et la réalité imaginaire des divinités, des nations, des entreprises.


Bibliographie



Oncle Picsou
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